



Les gastropodes ainsi que les céphalopodes étaient souvent victimes de prédateurs qui par leurs morsures pouvaient occasionner des lésions mortelles. Dans le cas de lésions simple, ces animaux à coquille ont la faculté de se reconstituer .Si un trou se forme pour une raison x ou y, une fine pellicule se forme aussitôt à l’emplacement de la blessure, le carbonate de calcium qui constitue la coquille se reforme en quelques jours et obstrue l’orifice, par contre cette réparation laisse des traces définitives sur la coquille et va même parfois jusqu’à modifier l’ornementation générale au point que si l’on ni prenait garde de nouvelles espèces verraient le jour.(voire les photos suivantes).

Réf :0 71
A l’origine, une parkinsonia

Réf : 73 008
Stephanoceras sp. La flèche indique la blessure.

Réf : 73 006
L’enroulement est désaxé.

Réf : 73 00
Les dernières côtes ne sont plus proverses mais retroverses.

Réf : 73 007
Vue sur la blessure qui s’étend sur plusieurs centimètres.

Réf : 73 010
Les côtes ce sont allongées sur un coté et les tubercules
ce sont également déplacésvers le ventre de l’ammonite.

Réf : 99 006
Lésion chez Teloceras, la cicatrisation s’est faite vers l’ombilic et non pas vers le péristome!